Association reconnue d'utilité publique

(décret du 27 août 1984 - modifié le 14 juin 2010)

ACTUALITÉS

Visite-conférence « Insignes et décorations de joaillerie au musée de la Légion d'honneur »

La Société des Amis du Musée national de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie (SAMNLHOC) organise pour ses sociétaires une visite-conférence « Insignes et décorations de joaillerie au musée de la Légion d'honneur »

qui se déroulera le mardi 14 décembre 2021 à partir de 18h30 au musée de la Légion d’honneur.

 

Elle sera dirigée et commentée par Tom DUTHEIL, conservateur adjoint du musée de la Légion d’honneur. D’une durée d’environ 1h30, la visite-conférence est gratuite et limitée à 35 personnes.

 

Si vous êtes intéressés, vous voudrez bien vous inscrire dans les meilleurs délais, et au plus tard le 12 décembre 2021, à l’adresse suivante :

sec.gene.samnlhoc@gmail.com.

Les places seront attribuées par ordre d’arrivée du message de réservation.

 

Consignes sanitaires :

Le port du masque est obligatoire durant la conférence-visite et l’accès au musée ne pourra se faire qu’après le contrôle de votre passe-sanitaire à jour.

Deux nouvelles acquisitions pour le musée, le 10 novembre 2021

À l’occasion de la vente « l’Empire à Fontainebleau » chez Osenat le 10 novembre 2021, le musée de la Légion d'honneur et des ordres de chevalerie a pu acquérir par voie de préemption deux magnifiques décorations

 

L’insigne de grand officier de Joseph Cornudet

Il fut la propriété de Joseph Cornudet des Chaumettes (1755-1834), nommé grand officier de la Légion d’honneur le 30 juin 1811.

Aussi intéressant que beau, ce bijou illustre la très courte période, entre le 19 juillet 1814 et le 26 mars 1816, durant laquelle les grands officiers portèrent leur insigne suspendu à un « grand cordon », tout comme les grands croix, mais sans plaque (après et jusqu’à nos jours, ils arborèrent l’insigne d’officier accompagné d’une plaque).

Contrairement à l’idée reçu, la Restauration ne fut pas une période de danger pour la Légion d’honneur mais bien un laboratoire durant lequel le port des insignes et plusieurs autres éléments, dont les noms des grades et dignités, furent mis en place.

 

La plaque de grand-croix de l’ordre de Louis de Hesse du maréchal Berthier

Le musée a également pu acquérir la rarissime plaque de l’ordre de Louis de Hesse conférée au maréchal Berthier le 3 août 1809.

Tout juste devenu grand-duc, Louis X de Hesse avait institué un ordre de mérite calqué sur le modèle de la Légion d’honneur.

La grand-croix de cet ordre ne fut donnée qu’à cinq Français sous le Premier Empire et les insignes sont donc extrêmement rares, ce qui rend cette plaque d’autant plus importante (même celle de Napoléon a aujourd’hui disparu, détruite lors de l’incendie du château de Darmstadt en 1944).
Cette plaque rejoint l’importante collection consacrée au maréchal Berthier conservée au musée grâce à trois dons successifs des princes de la Tour d’Auvergne Lauraguais, en 1962, 1982 et en 2015, complétés par d’importants dépôts de sociétaires.

Le "Tallinn Museum of Orders of Knighthood" offre une rare décoration estonienne au musée !

Lors de la soirée de gala de XIVe rencontre européenne des sociétés de phaléristique, le 10 septembre 2021, Madame Catherine Lapinsh, conservatrice en chef du musée des ordres de chevalerie de Tallinn, a offert au musée national de la Légion d’honneur, un rare insigne de l'ordre de la Croix de la Liberté estonienne.

 

Instituée le 24 février 1919, peu de temps après l'indépendance du pays, il s'agit de la plus ancienne et l'une des plus prestigieuses distinctions d'Estonie.

Elle se divise en trois classes :

- pour les mérites de guerre ;

- pour les actes de bravoure personnelle ;

- pour les mérites civiques.


Cette décoration sera très prochainement exposée dans la salle des ordres étrangers.

 

Nos sociétaires font également des dons au musée : en savoir plus

Conférences de la XIVe Rencontre européenne des sociétés de phaléristique

En plus des photographies et de l'article de la rubrique activités, découvrez ici les fichiers (pdf) des conférences présentées à l'occasion de la XIVe rencontre européenne des sociétés de phaléristique qui se sont déroulées à Paris du 10 au 12 septembre 2021.

Conférence : Les Grands Aigles de la Légion d'honneur
Conf_Grands_Aigles.pdf
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Conférence : Les ordres napoléoniens de Hollande
Napoleonic Orders of Holland.pdf
Document Adobe Acrobat [48.0 MB]
Conférence : Les fabricants français d’ordres et décorations au XIXe siècl e : une aide à la datation des décorations
The Parisian makers of Orders 1815 -1870[...]
Document Adobe Acrobat [17.3 MB]
Conférence : Identification des insignes des diverses classes de membres de l’ordre de Malte
Order of Malta.pdf
Document Adobe Acrobat [5.5 MB]
Conférence : Les croix et brevets de l'ordre de la Libération
Ordre de la Libération.pdf
Document Adobe Acrobat [5.1 MB]

Un nouveau dépôt exceptionnel : Le collier de la Toison d'or espagnole du président Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy, président de la République de 2007 à 2012, a accepté de mettre en dépôt au musée une œuvre historique : le collier de l’ordre de la Toison d’or qu’il reçut le 16 janvier 2016 des mains du roi Juan-Carlos d’Espagne, dans les salons d’apparat du palais royal de Madrid. Nommé dans l’ordre le 27 novembre 2011, le président de la République était honoré pour  « son engagement dans la lutte contre l’ETA » mais également au nom « de l’amitié traditionnelle entre la France et l’Espagne »

 

 

1200e chevalier de la branche espagnole, il est le seul chef d’Etat nommé par Juan-Carlos n’appartenant pas à une famille princière. Premier ordre du royaume d’Espagne depuis le règne de Charles Quint, la Toison d’or est habituellement réservée à la noblesse et aux monarques étrangers.

Le collier remis au Président, numéroté « 42 », demeure la propriété de la chancellerie de l’ordre. Daté du début du XIXe siècle, il a précédemment été attribué à quatre chevaliers, le roi Jean Népomucène de Saxe en 1825, le duc de Saxe Weimar Eisenach en 1875, le duc de Cumberland en 1902 et Gaston Doumergue en 1926.

 

Nicolas Sarkozy est le neuvième président de la République française à se voir attribuer la Toison d’or. Le premier fut le prince-président Louis-Napoléon Bonaparte, en 1850.  Suivirent sous la IIIe République, Adolphe Thiers en 1871, Patrice de Mac Mahon en 1875, Jules Grévy en 1882, Félix Faure en 1898, Émile Loubet en 1902, Raymond Poincaré en 1913 et Gaston Doumergue en 1926.

 

Honneur exceptionnel, le président Sarkozy est cependant le seul chef d’Etat français à avoir reçu son collier au palais royal de Madrid, des mains du souverain lui-même. Jusqu’à lors, les cérémonies avaient lieu à Paris, présidées par un émissaire du roi. 

 

Au cours de l’histoire plusieurs monarques français ont aussi été titulaires de l’ordre : François Ier en 1516, François II en 1559 et Charles IX en 1565, Louis XV en 1739, Napoléon Ier en 1805 et Louis-Philippe Ier en 1834.

 

Après l’accession au trône d’Espagne en 1700 de Philippe V, un Bourbon, les fils de France reçurent à ce titre, traditionnellement, la Toison d’or avant leur accession au trône. C’est le cas en 1761 de Louis XVI et de Charles X, respectivement duc de Berry et comte d’Artois, et en 1767 de Louis XVIII alors comte de Provence.

 

Ce collier est actuellement présenté dans la salle des ordres étrangers.

 

De l’Egypte au Japon, le musée regarde vers l’Orient pour ses acquisitions 2019

 

 

Ouverte en 1932, lors de la première extension du musée, la salle des ordres étrangers fait aujourd’hui figure de salle du Trésor ou encore de cabinet de curiosité. Elle propose un voyage dans plus de 120 pays et demeure l’une des plus grandes sources d’émerveillement pour les visiteurs. Il tient donc à cœur au musée de la Légion d’honneur de continuer à l’enrichir.

En 2019, le soutien de la Société des Amis a ainsi permis l’acquisition de plusieurs décorations provenant de pays du Moyen et de l’Extrême-Orient.

Sont notamment entrés dans les collections deux insignes ayant appartenu au général Forray (1930-2017), grand chancelier de la Légion d’honneur de 1992 à 1998 :

- Une plaque de grand-croix de l’ordre du Mérite égyptien reçue lorsqu’il était chef d’état-major particulier du président François Mitterrand.

- Un insigne de commandeur de l’ordre népalais des Trois Pouvoirs Divins (Tri Shakti Patta), fondé en 1937 par le roi Tribhuvan Bir Bikram Shah Dev et aboli en 2006 avec la chute de la Monarchie.

Enfin, l’une des plus importantes acquisitions de cette année a été l’ensemble de l’ordre du Chrysanthème de Félix Faure (1841-1899), président de la République française de 1895 à 1899.

Institué en 1876 par l’empereur Meiji, l’ordre du Chrysanthème est la plus haute distinction du Japon. Sa création témoigne de la volonté d’ouverture de l’Empire du Soleil levant durant la seconde partie du XIXe siècle notamment à travers la mise en place d’un système de décorations inspiré des récompenses européennes.

A classe unique, il est strictement réservé à la famille impériale, à la haute noblesse japonaise et aux souverains et chefs d’Etat étrangers. En France, presque tous les présidents français l’ont reçu depuis Jules Grévy (1807-1891).

Cet enrichissement est donc d’une très grande importance. Les deux ensembles exposés au musée, celui du président Albert Lebrun (1871-1950), celui attribué au comte de Turin (1872-1946), sont en effet des dépôts privés. Les seuls insignes du Chrysanthème conservés dans des collections publiques nationales sont ceux de Sadi Carnot (1837-1894), au musée des beaux-arts de Dijon.     

Rappelons que le musée conserve depuis 2003 le collier et la plaque de l’ordre de Chakri (Thaïlande) du président Faure, acquis grâce au soutien de la Société des Amis, ainsi que son insigne de grand-croix de l’ordre de la Rédemption africaine (Liberia), offert en 2018 par un sociétaire.

 

Une acquisition majeure pour le musée : l’armature de la plaque de joaillerie de l’ordre du Saint-Esprit de Charles X

Le 14 novembre dernier, à l’occasion de la dispersion des collections de la famille de Bourbon-Parme chez Sotheby’s Genève, le musée a pu acquérir l’armature d’une plaque de joaillerie de l’ordre du Saint-Esprit ayant appartenu à Charles-Philippe de France, comte d'Artois, roi de France sous le nom de Charles X de 1825 à 1830. Cette acquisition a été possible grâce à une importante participation du Fonds du Patrimoine, associée au soutien de la Société des Amis. Rarissime, cette pièce fait partie des derniers témoignages connus des insignes de joaillerie arborés par la famille royale française sous l’Ancien Régime et la Restauration.

Comme nous le prouve les inventaires de 1691[1], cette pratique fut initiée par Louis XIV pour lequel furent réalisés plusieurs insignes de l’ordre du Saint-Esprit en diamants. Au début du XVIIIe siècle, l’usage se diffusa au sein de la cour. Dans ses Mémoires, Saint-Simon écrit ainsi du marquis d’Effiat : « c’est le premier particulier à qui j’ai vu une croix du Saint-Esprit de diamants fort belle sur son habit au lieu de la croix d’argent brodée »[2]. Avec l’arrivée d’un Bourbon sur le trône d’Espagne, les monarques français se mirent également à arborer l’ordre de la Toison d’or et dans les années 1750, Louis XV commanda à Jacquemin, joaillier de la couronne, deux ensembles d’insignes du Saint-Esprit et de la Toison d’or pour ses parures dites « blanche » et de « couleur ». Ces décorations, composées notamment des Mazarin II et IX, de l’œuf de Naples ou encore de la célèbre côte de Bretagne,  furent victimes de la Révolution et du vol de joyaux de la Couronne en 1792.

Napoléon Ier conserva cet usage et commanda des insignes de joaillerie des ordres qu’il venait de fonder.

Avec la Restauration, les ordres du roi furent de nouveaux officiellement distribués et Louis XVIII se fit réaliser une série d’insignes de joaillerie, et son frère, alors dauphin de France, une plaque du Saint-Esprit en diamants. Montés avec les diamants de la couronne, les décorations de Louis XVIII furent hélas démontées ou dispersées sous le Second Empire et la Troisième République.

Commande privée, la plaque du comte d’Artois ne fut en revanche pas restituée à Louis-Philippe à la fin de la Restauration. Elle était composée de diamants acquis grâce aux fonds de sa liste civile. Demeurée dans ses collections durant l’exil de la famille royale, elle fut léguée par Charles X à sa petite-fille à son décès en 1836.

Cette décoration n’échappa tout de même pas à son démontage, en 1903, à l’occasion du mariage d’Elie de Bourbon-Parme avec Marie-Anne d’Autriche. Les pierres furent utilisées pour un diadème orné de fleurs de lys (également dispersé lors de la vente du 14 novembre). Seuls demeurent aujourd’hui l’armature et les rubis composant le bec et les yeux de la colombe. Tant par sa rareté que par la pratique qu’elle symbolise, cette plaque constitue une acquisition majeure pour le musée. Elle sera très prochainement exposée dans la salle des ordres royaux.

 

[1] Archives Nationales, côte O1 3361

[2] Mémoires, tome VI duc de Saint-Simon, Collection Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, Paris, 1958.

100 ANS APRES...

À la fin de la Première Guerre mondiale, le peintre suisse Eugène Burnand a réalisé une centaine de portraits de soldats, aumôniers et infirmières d’horizons très divers. 100 ans après… l’artiste urbain C215 revisite ces portraits et rend hommage à ces combattants par un travail plus contemporain présenté dans une double exposition dans les douves de l’Hôtel national des Invalides et au musée de la Légion d’honneur.

 

L’artiste a choisi 20 portraits représentatifs des armées françaises de cette période. Ils regroupent des soldats venant d’unités régulières ou de réserve, originaires de métropole ou des colonies, engagés sur terre, en mer ou dans les airs, au front comme à l’arrière.

Ils seront exposés sous forme de photographies dans les douves nord de l’Hôtel national des Invalides. Parallèlement, les pochoirs originaux ainsi que des objets de la vie quotidienne des Poilus (bidons de soldat et étuis de revolvers d’officiers) peints par C215 seront à découvrir au musée de la Légion d’honneur, ainsi que les portraits au pastel de Burnand qui font partie des collections permanentes de l’institution.

Créée dans le cadre des commémorations de l’armistice de 1918, cette double exposition 100 ans après… est un hommage aux sacrifices immenses consentis au cours de ces années d’épreuve. Elle offre un dialogue entre les deux artistes. Deux époques, deux regards, deux styles différents mais une même émotion et une même volonté de transmettre avec authenticité.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Exposition au musée : "Cent portraits pour un centenaire, les distinctions honorifiques du maréchal Foch"

Le musée de la Légion d’honneur et des ordres de chevalerie a exposé du 11 novembre 2017 au 18 février 2018 Cent portraits pour un centenaire, les soldats de Foch vus par Burnand, en collaboration avec la fondation du musée Eugène Burnand et le musée de l’Armée.

 

Inscrite dans le cadre des commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale, cette exposition met à l’honneur l’un des trésors du musée, Les Alliés dans la guerre des nations, série de portraits de soldats peints entre 1917 et 1921 par le suisse Eugène Burnand — et les place en regard des décorations et des bâtons de maréchal de Foch exceptionnellement prêtés par le musée de l’Armée. Sont ainsi à nouveau réunis celui qui fut commandant en chef des troupes alliées et les soldats de la Grande Guerre saisis par un portraitiste qui s’attacha à rendre toute leur humanité et dont on découvrira également certaines œuvres emblématiques résumant sa carrière de peintre naturaliste, religieux, d'histoire et celle d’illustrateur. Accompagnant les tableaux et les insignes honorifiques, de multiples vidéos historiques et le carnet de notes et de croquis d’Eugène Burnand leur donnent vie et éclairent le processus créatif de l’artiste.

 

 

Et pour mémoire...

Le 1er septembre 2016, le Général d'armée Benoît PUGA a été nommé Grand Chancelier de la Légion d’honneur et chancelier de l’Ordre national du Mérite

 

Le général PUGA a été élevé à la dignité de grand-croix de la Légion d’honneur le 3 août 2016. Il est titulaire de très nombreuses décorations françaises et étrangères.

 

Le général d’armée Benoît PUGA est né le 30 janvier 1953. Ancien élève du Prytanée militaire (4972 C), diplômé de l’ESM de Saint-Cyr Coëtquidan (promotion Maréchal de Turenne), titulaire d’une maîtrise d’histoire et d’un DEA de Relations internationales, il a choisi de servir dans l’Infanterie. Il est marié et père de 11 enfants.

 

  • 1973 – 1975 Élève officier, École spéciale militaire de Saint-Cyr
  • 1975 – 1976 École d’application de l’Infanterie, Montpellier
  • 1976 – 1978 Lieutenant, chef de section, 1er groupe de chasseurs (Metz)
  • 1978 – 1984 Chef de section puis capitaine, commandant de compagnie au 2e REP
  • 1984 – 1986 Officier de quart au Centre opérationnel de l’armée de Terre
  • 1985 Promu chef de bataillon
  • 1986 – 1987 Chargé de mission au groupe d’études stratégiques du Secrétariat général de la Défense nationale
  • 1987 – 1989 Stagiaire à l’École supérieure de guerre
  • 1989 Promu lieutenant-colonel
  • 1989 – 1992 Commandant de bataillon, École spéciale militaire de Saint-Cyr
  • 1992 – 1994 Officier au bureau Études, état-major de l’armée de Terre
  • 1994 Promu colonel
  • 1994 – 1995 Assistant militaire auprès du général de La Presle, commandant de la FORPRONU en ex-Yougoslavie
  • 1995 – 1996 Conseiller militaire de Carl Bildt, négociateur des accords de paix de Dayton
  • 1996 – 1998 Chef de corps du 2e REP
  • 1998 – 1999 Professeur au Collège interarmées de Défense
  • 1999 – 2001 Auditeur au CHEM et à l’IHEDN, Paris
  • 1999 Détaché auprès de Carl Bildt, envoyé spécial du Secrétaire général de l’ONU pour les Balkans
  • 2000 – 2002 Adjoint du chef du Centre opérationnel interarmées
  • 2002 Promu général de brigade
  • 2002 – 2004 Chef du Centre de planification et de conduite des opérations à l’EMA
  • 2004 – 2007 Commandant des Opérations spéciales
  • 2005 Promu général de division
  • 2007 Promu général de corps d’armée
  • 2007 – 2008 Sous-chef opérations de l’État-major des armées
  • 2008 – 2010 Directeur du Renseignement militaire
  • 2010 Promu général d’armée
  • 2010 – 2016 Chef de l’état-major particulier du Président de la République.